Exigences Réglementaires - Locaux de bureaux
Mise à jour le lundi 11 juin 2018 (GM) |
Quand un incendie se déclare, les conséquences peuvent être désastreuses humainement et économiquement. Des contrôles réguliers et un entretien minutieux des installations et équipements concourant à la sécurité incendie sont essentiels. La réglementation impose notamment des vérifications périodiques dans les établissements recevant du public (ERP), dans les établissements soumis au Code du travail
seuls les organismes de contrôle accrédités par le COFRAC peuvent réaliser les vérifications réglementaires des installations électriques dans les établissements soumis au Code du Travail.
1 fois par an
Société :
En vue de réduire la consommation d'énergie et les sources d'émission de substances polluantes, les systèmes de climatisation et les pompes à chaleur réversibles (de plus de 12KW) font désormais l'objet d'un contrôle périodique obligatoire.
L’inspection doit être menée tous les 5 ans. Elle est réalisée par un inspecteur dont les compétences ont été certifiées par un organisme accrédité selon la norme NF EN ISO/CEI 17024.
Arrêté du 16/04/2010 - Articles R 224-59-1 à R 224-59-11 du Code de l’Environnement
Les défaillances et le manque de surveillance des installations peuvent être une source d’accidents ou de départ d’incendie liés à des échauffements, des surtensions ou à des décharges électriques. Pour prévenir ces dangers, la réglementation impose aux établissements et entreprises employant du personnel et accueillant du public, de procéder à une vérification obligatoire de leurs installations électriques par un organisme accrédité afin d'assurer la protection des travailleurs et autres intervenants externes.
Etablissements soumis au code du travail* et ERP du 1er groupe** : les installations électriques doivent être vérifiées tous les ans.
* articles R.4226-14, R.4226-16 et R.4226-21 du Code du Travail et l'arrêté
du 26 décembre 2011
** article EL 19 de l'arrêté du 24 septembre 2009
Que contient le « compte-rendu de vérification Q18 » ? Le « compte-rendu de vérification Q18 » est établi à l’issue d’une vérification réglementaire des installations électriques. Le contenu et la forme du document sont définis par le référentiel APSAD* appelé protocole D18. Il permet de lister les points de l'installation électrique susceptibles d'engendrer un risque d'incendie ou d'explosion

Dès qu’il y a du public (patient, client…), l’établissement est classé « établissement recevant du public ». Les arrêtés du 25 juin 1980 et du 22 juin 1990 fixent alors les exigences spécifiques à la charge du chef d’établissement et lui impose notamment des vérifications réglementaires.
Les Etablissements Recevant du Public sont classés suivant leur activité
ou « Type » (exemple: magasins en M, restaurants en N, salles polyvalente en L
ou écoles en R) et leur capacité d'accueil ou « Catégorie », deux critères qui
influent sur vos obligations réglementaires en matière d'hygiène et de sécurité,
d'environnement et de sécurité au travail.
- 1ère catégorie : + de 1 500
personnes
- 2ème catégorie : de 701 à 1500 personnes
- 3ème catégorie : de
301 à 700 personnes
- 4ème catégorie : 300 personnes et en dessous.
- 5ème
catégorie : petit établissement dont l'effectif du public ne dépasse pas un
seuil fixé réglementairement pour chaque type d'exploitation
A noter
qu'il n'y a pas de "type" pour les ERP de 5eme catégorie.
Quelques
exemples :
Un commerce, ainsi qu'un retaurant ou un café pouvant accueillir
50 clients est un ERP de 5eme catégorie
Un hôtel pouvant accueillir 120
personnes est un ERP de type O (Hôtels, pensions de famille, etc) de 4ème
catégorie
Une boulangerie pouvant accueillir 30 personnes est un ERP de 5ème
catégorie
Une maison de retraite pouvant accueillir 20 résidents est un ERP
de 5ème catégorie (il n'y a pas de type pour les ERP de 5ème catégorie)
Le diagnostic d’accessibilité permet de faire un état des lieux de la
conformité de votre établissement au regard de la réglementation.
A
partir d’un examen et d’une visite sur site, il met en évidence pour chaque
domaine (cheminements extérieurs, accueil, ascenseurs, escaliers, portes,
sanitaires, éclairage, circulations intérieures…) :
- Le niveau
d’accessibilité
- Les propositions de solutions de mise en conformité avec estimation
financière, prenant en compte tous les handicaps (visuel, moteur, …).
Le
rapport est illustré de nombreuses photos et schémas afin de clarifier les
constats et recommandations.
Ce diagnostic est-il obligatoire ? Pourquoi
faire réaliser un diagnostic ?
Obligatoire pour les établissements
recevant du public de la 1ère à la 4eme catégorie, le diagnostic devait
être réalisé au plus tard le 1er janvier 2011.
Pour les établissements
recevant du public de 5ème catégorie, le diagnostic n’est pas obligatoire
mais il est la meilleure façon d’identifier et d’évaluer les travaux à mettre en
œuvre.
Il peut également vous permettre de construire un dossier de
dérogation. En effet, La loi du 11 février 2005 a introduit la possibilité
de déroger aux règles d'accessibilité des personnes handicapées dans les
ERP existants de 5ème catégorie dès lors qu'il y a :
- Une impossibilité
technique avérée de procéder à la mise en accessibilité ;
- Une disproportion
manifeste entre les améliorations apportées et leurs conséquences
(notamment un impact disproportionné sur l'activité économique de
l'établissement) ;
- Des contraintes liées à la conservation du patrimoine
architectural.
Qu’est-ce que c’est ?
Le Document Unique d’évaluation des risques
professionnels transcrit les résultats de l'évaluation des risques
professionnels au sein de l’établissement. L'objectif général est, pour chaque
unité de travail, d’identifier les risques auxquels les salariés sont exposés,
de les analyser et de les évaluer, et de mettre en œuvre un plan d'actions
(formation, équipement de protection, modification de l’organisation,
aménagement...).
Est-il obligatoire ?
Selon le décret n°2001-1016 du
5 novembre 2001, toutes les entreprises d'au moins un salarié doivent détenir le
Document Unique d’évaluation des risques professionnel.
Qui peut le
consulter ?
Le Document Unique d’évaluation des risques professionnels doit
être tenu à la disposition de tous les salariés, de la Médecine du Travail, des
services de prévention (CHSCT,...), de la Sécurité Sociale, et de l’inspection
du Travail. Les modalités d’accès au Document Unique doivent être affichées dans
l’établissement.
Qui doit le réaliser ?
C’est le chef d’établissement
qui est responsable de la rédaction du Document Unique. Cependant, il peut être
accompagné par des organismes tiers, tels que Bureau Veritas.
Existe-t-il un modèle ou un format à respecter ?
Aucun modèle n’a été prévu
par la réglementation. Le format du Document Unique doit s’adapter aux
spécificités de l’entreprise. Tous types de support peuvent être utilisés.
Quand le mettre à jour ?
Le Document Unique d’évaluation des risques
professionnels est mis à jour au moins chaque année, ainsi que lors de toute
décision d'aménagement important modifiant les conditions de travail, notamment
les conditions d'hygiène et de sécurité au travail.
Il s'agit d'un « carnet de bord » permettant le suivi du niveau de sécurité de l'établissement. Les éléments suivants doivent y figurer :
C'est le chef d'établissement qui est responsable de la mise en place et de l'actualisation du registre de sécurité.
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